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Bio

Née en 1977, elle commence la photographie lorsqu’à 13 ans elle découvre le Minolta argentique de son père. Après des études aux Gobelins, elle mène un travail artistique principalement en Asie. Son travail sur Tokyo reçoit le 1er prix France+Singapore Photographic Arts Award 2013 et fait l’objet de plusieurs expositions notamment à Singapour puis à Paris durant le Mois de la Photo.

Expositions

« NANTERRE/EMBARQUEMENT » à l’Espace Beaurepaire dans le cadre des Rencontres Photographiques du 10ème.
du 26/10/2015 au 08/11/2015

Arpentons une ville proche et lointaine, un coin du pays – et observons - comme une terre étrangère. Depuis un an, une fois par mois, j'explore Nanterre, avec un écrivain. Lancelot Hamelin mène une enquête sur la vie onirique de la ville, en résidence au théâtre Nanterre-Amandiers, soutenu par la région Île-de-France. Marchons carte en main, au hasard, et peu à peu, la ville entre en nous.

Espace Beaurepaire 28 Rue Beaurepaire, 75010 Paris

« TOKYO » à la galerie de la Maison des Photographes à Paris
du 01/07/2015 au 31/07/2015

Marie-Sophie Leturcq déambule dans la nature en ville, dans la ville en nature. Dans cette mégalopole où on se perd, elle saisit la façon dont s’architecturent les circulations d'une agglomération, entre les véhicules, voitures, camions, motos, vélos, péniches, et les piétons. Et la photographie nous dit que ce sont peut-être les reflets qui structurent ces transports, car métaphore signifie transport, transport de sens. La ville est une machine à faire circuler les signes, et leurs reflets…

La Maison des Photographe, 205 Rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris

« TOKYO » à la Galerie Lacroix lors du Mois de la Photo 2014
du 02/10/2014 au 31/10/2014

Quoi de plus éloigné de la nature qu’un être humain dans une mégalopole?Ces dernières années, j’ai concentré mon travail photographique sur l’humain en ville au milieu de l’architecture qu’il édifie.J’ai été surprise par l’hygiénisme possible et parfois la déconnexion totale de l’humain avec la nature.A Tokyo, ici et là, quelques poumons de verdure inattendus apparaissent. La nature surgit d’une façon étrange : des lotus se dressent le long de tours ultra-modernes. Seule la nature, dont la prolifération architecturale n’est qu’une caricature, échappe à l’uniformité.Afin de faire voir la disparition de la nature dans le monde techno-urbain, j’en disproportionne la présence par mes choix de perspectives.J’observe.Je transcris ma vision avec cette concision émotionnelle et poétique que je trouve dans un haïku, essayant de parler directement aux sens, à un sixième sens, proche de l’inconscient.Je pense à la réflexion de Roland Barthes dans l’Empire des signes : « Et si la solution consistait simplement à dissocier sa vision d’un compte-rendu de la réalité ? De ne pas prétendre décrire les pays visités, mais simplement l’alchimie qui s’opère dans l’esprit du voyageur ? »L’alchimie, voilà ce que je cherche en voyageant.

Galerie Lacroix 19 Rue Lesage, 75020 Paris

« TOKYO » à la galerie Société Générale de l’Alliance Française de Singapour.
du 25/07/2014 au 14/08/2014

Tokyo, nature in the city.Traveling its streets and subway I strive to capture an indefinable emotion, a poignant sensation of exile and strangeness. A mirage-like feeling of something intangible, vanishing the moment it appears.I would like to express my vision with the emotional and poetic conciseness found in the haiku, trying to speak straight to the senses, to the sixth sense; obscure intelligence like that of the subconscious. I try not to do harm or step on the toes of the visited country by projecting my fantasies on the local reality. I just observe.This brings to mind Roland Barthes' musings in the "Empire of the Signs": "And if the solution consisted simply in separating one’s vision from a reported reality? Not claiming to describe the visited countries, but more precisely the alchemy operating in the traveler's mind?"Alchemy, that is what I seek through traveling.What could be more removed from nature than a human being in the megalopolis he created?These last years I’ve have centred my photographic on work humans in the city, surrounded by the architecture they have built, humans in large cities, megalopolises - Tokyo, Singapore, Dubai.I was surprised the possibility of an ultra-hygienic environment and the sometimes total disconnection between humans and nature.In Tokyo, here and there, unexpected oases of greenery appear. Nature springs forth in her strange way - water lilies crop up alongside ultra-modern skyscrapers.Only nature, whose architectural proliferation is a mere caricature, escapes uniformity.To highlight the disappearance of nature in a techno-urban world, I exaggerate her presence through my choice of photographic viewpoints.Nature regains her place through perception and therefore through the power of thought.Is our quality of life proportional to our connection with nature, with our ability to live with her on a daily basis? Why to we drift towards uniformity?I seek to explore these themes through my photography.

Galerie Société Générale, 1 Sarkies Rd, Alliance Francaise 2/F, Singapore 258130

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Née en 1977, elle commence la photographie lorsqu’à 13 ans elle découvre le Minolta argentique de son père. Après des études aux Gobelins, elle mène un travail artistique principalement en Asie. Son travail sur Tokyo reçoit le 1er prix France+Singapore Photographic Arts Award 2013 et fait l’objet de plusieurs expositions notamment à Singapour puis à Paris durant le Mois de la Photo.

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« NANTERRE/EMBARQUEMENT » à l’Espace Beaurepaire dans le cadre des Rencontres Photographiques du 10ème.
du 26/10/2015 au 08/11/2015

Arpentons une ville proche et lointaine, un coin du pays – et observons - comme une terre étrangère. Depuis un an, une fois par mois, j'explore Nanterre, avec un écrivain. Lancelot Hamelin mène une enquête sur la vie onirique de la ville, en résidence au théâtre Nanterre-Amandiers, soutenu par la région Île-de-France. Marchons carte en main, au hasard, et peu à peu, la ville entre en nous.

Espace Beaurepaire 28 Rue Beaurepaire, 75010 Paris

« TOKYO » à la galerie de la Maison des Photographes à Paris
du 01/07/2015 au 31/07/2015

Marie-Sophie Leturcq déambule dans la nature en ville, dans la ville en nature. Dans cette mégalopole où on se perd, elle saisit la façon dont s’architecturent les circulations d'une agglomération, entre les véhicules, voitures, camions, motos, vélos, péniches, et les piétons. Et la photographie nous dit que ce sont peut-être les reflets qui structurent ces transports, car métaphore signifie transport, transport de sens. La ville est une machine à faire circuler les signes, et leurs reflets…

La Maison des Photographe, 205 Rue du Faubourg Saint-Martin, 75010 Paris

« TOKYO » à la Galerie Lacroix lors du Mois de la Photo 2014
du 02/10/2014 au 31/10/2014

Quoi de plus éloigné de la nature qu’un être humain dans une mégalopole?Ces dernières années, j’ai concentré mon travail photographique sur l’humain en ville au milieu de l’architecture qu’il édifie.J’ai été surprise par l’hygiénisme possible et parfois la déconnexion totale de l’humain avec la nature.A Tokyo, ici et là, quelques poumons de verdure inattendus apparaissent. La nature surgit d’une façon étrange : des lotus se dressent le long de tours ultra-modernes. Seule la nature, dont la prolifération architecturale n’est qu’une caricature, échappe à l’uniformité.Afin de faire voir la disparition de la nature dans le monde techno-urbain, j’en disproportionne la présence par mes choix de perspectives.J’observe.Je transcris ma vision avec cette concision émotionnelle et poétique que je trouve dans un haïku, essayant de parler directement aux sens, à un sixième sens, proche de l’inconscient.Je pense à la réflexion de Roland Barthes dans l’Empire des signes : « Et si la solution consistait simplement à dissocier sa vision d’un compte-rendu de la réalité ? De ne pas prétendre décrire les pays visités, mais simplement l’alchimie qui s’opère dans l’esprit du voyageur ? »L’alchimie, voilà ce que je cherche en voyageant.

Galerie Lacroix 19 Rue Lesage, 75020 Paris

« TOKYO » à la galerie Société Générale de l’Alliance Française de Singapour.
du 25/07/2014 au 14/08/2014

Tokyo, nature in the city.Traveling its streets and subway I strive to capture an indefinable emotion, a poignant sensation of exile and strangeness. A mirage-like feeling of something intangible, vanishing the moment it appears.I would like to express my vision with the emotional and poetic conciseness found in the haiku, trying to speak straight to the senses, to the sixth sense; obscure intelligence like that of the subconscious. I try not to do harm or step on the toes of the visited country by projecting my fantasies on the local reality. I just observe.This brings to mind Roland Barthes' musings in the "Empire of the Signs": "And if the solution consisted simply in separating one’s vision from a reported reality? Not claiming to describe the visited countries, but more precisely the alchemy operating in the traveler's mind?"Alchemy, that is what I seek through traveling.What could be more removed from nature than a human being in the megalopolis he created?These last years I’ve have centred my photographic on work humans in the city, surrounded by the architecture they have built, humans in large cities, megalopolises - Tokyo, Singapore, Dubai.I was surprised the possibility of an ultra-hygienic environment and the sometimes total disconnection between humans and nature.In Tokyo, here and there, unexpected oases of greenery appear. Nature springs forth in her strange way - water lilies crop up alongside ultra-modern skyscrapers.Only nature, whose architectural proliferation is a mere caricature, escapes uniformity.To highlight the disappearance of nature in a techno-urban world, I exaggerate her presence through my choice of photographic viewpoints.Nature regains her place through perception and therefore through the power of thought.Is our quality of life proportional to our connection with nature, with our ability to live with her on a daily basis? Why to we drift towards uniformity?I seek to explore these themes through my photography.

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